Les élections de la conférence nationale des présidents de CME de CHS auront lieu le mercredi 26 janvier 2022 de 9h00 à 16h30. Cette journée se tiendra en présentiel au Ministère des Solidarités et de la Santé à Paris.


Association Nationale des Psychiatres Présidents et Vice-Présidents de Commissions Médicales d’Etablissement des Centres Hospitaliers

En savoir plus sur l’association

Vous souhaitez adhérer à l’ANPCME ?

Vous pouvez dés à présent remplir notre formulaire de demande en ligne



>> Communiqué >>

Soutien aux équipes soignantes de Guadeloupe et de Martinique

Paris, le 30 novembre 2021

Les signataires veulent dire leur très grande inquiétude vis-à-vis de la crise grave que traversent actuellement la Guadeloupe et la Martinique et notamment de la situation de leurs établissements hospitaliers publics.

Ils soulignent les conséquences gravissimes que ne manqueront pas d’entrainer d’une part l’impossibilité pour les patients d’accéder à des soins de qualité et sécurisés sans une très préjudiciable perte de chance et d’autre part les conditions et l’ambiance d’insécurité permanente que connaissent quotidiennement les équipes de soins pour se rendre à leur travail et assurer les prises en charge nécessaires.

Ils tiennent à apporter tout leur soutien aux équipes hospitalières de Guadeloupe et de Martinique qui travaillent avec courage et abnégation pour assurer leur mission de service public notamment dans une période particulièrement préoccupante sur le plan sanitaire et social.

Ils ajoutent que les problématiques structurelles profondes qu’ils avaient déjà eu l’occasion de signaler se sont notablement aggravées à l’occasion de la crise épidémique. Il est essentiel de considérer que le combat contre le COVID-19 nécessitera plus que jamais la mise en oeuvre d’actions fortes en matière de pédagogie et des accompagnements personnalisés à destination des publics qui le nécessitent.

Les aspects propres à la réalité ultra-marine nécessitent à l’évidence une prise en compte majeure des particularismes de ces territoires.


Claude FINKELSTEIN
Présidente de la Fédération Nationale des Associations d’usagers en Psychiatrie (FNAPSY)
Marie-Noëlle GERAIN-BREUZARD
Présidente de la Conférence nationale des Directeurs généraux de Centres Hospitaliers
Universitaires
Claude GERNEZ
Président de la Fédération Française de la Psychiatrie (Fédépsychiatrie)
Thierry GODEAU
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Etablissement
de Centres Hospitaliers
Pascal MARIOTTI
Président de l’Association des Etablissements du service public de Santé Mentale (AdESM)
Gladys MONDIERE
Présidente de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP)
Christian MÜLLER
Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Etablissement
de Centres Hospitaliers Spécialisés
Annick PERRIN-NIQUET
Présidente du Comité d’Etudes des Formations Infirmières et des Pratiques en Psychiatrie
(CEFI-Psy)
Marie-Noëlle PETIT
Présidente de l’Association Nationale des Psychiatres Présidents et Vice-Présidents de
Commissions Médicales d’Etablissements des Centres Hospitaliers (ANPCME)
Marie-Jeanne RICHARD
Présidente de l’Union Nationale de Familles et Amis de personnes malades et/ou handicapés
psychiques (UNAFAM)
Zaynab RIET
Déléguée Générale de la Fédération Hospitalière de France (FHF)
Francis SAINT-HUBERT
Président de la Conférence nationale des Directeurs de Centres Hospitaliers

Documents

Élections de la conférence nationale des présidents de CME de CHS
Les élections de la conférence nationale des présidents...
Lire la suite

Communiqué – Covid – Psychiatrie – Europe

Les associations signataires suivantes :

  • Conférence Nationale des Présidents de CME de CHS : Dr Ch. MÜLLER, France
  • Association Nationale des Psychiatres présidents et vice-présidents des Commissions
    Médicales d’Etablissement des Centres Hospitaliers (ANPCME) : Dr MN. PETIT,
    France
  • Società Italiana di Psychiatria : Dr E.ZANALDA, Italie
  • Association Romande des Institutions Psychiatriques (ARIP) : Dr J. GASSER, Suisse
  • Fundació Congres Catala de Salut Mental (FCCSM) : Dr C. GARCIA-RIBERA, Espagne
    (Catalogne)
  • German Association for Psychiatry, Psychotherapy and Psychosomatics (DGPPN): Prof.
    Dr. Thomas Pollmächer, Allemagne

Tiennent à faire part des constatations suivantes :


1/ La vulnérabilité particulière aux formes graves de la COVID-19 des patients présentant certains troubles psychiatriques est attestée. Elle est principalement due à la fréquente précarité sociale, à leur difficulté éventuelle à suivre les conseils de protection en matière de santé publique ainsi qu’à la moindre capacité à demander des soins. Elle aggrave également les comorbidités somatiques. Cette vulnérabilité doit conduire à la prise en compte de la pathologie psychiatrique comme facteur de risque de forme grave de la COVID 19.

2/ Concernant la stratégie vaccinale, la vulnérabilité particulière liée aux pathologies psychiatriques les plus graves doit conduire à sa prise en compte comme facteur de risque de forme grave de COVID-19. C’est pourquoi les patients porteurs de pathologies psychiatriques chroniques doivent faire partie des publics à vacciner en priorité notamment les personnes âgées hospitalisées dans les services de psychiatrie pour les toutes premières étapes ainsi que les patients hospitalisés au long cours.

3/ La protection sanitaire des patients a été d’autant plus assurée dans les territoires des signataires que les dispositifs de prévention et de soins spécialisés étaient réalisés dans le respect de la
proximité et de la continuité des soins. Plus le degré de leur organisation territoriale permettait l’accès à des soins de proximité, moins les conséquences dommageables, et notamment létales ont été graves.

4/ Une préoccupation largement partagée par les cosignataires concerne la situation actuelle des enfants, des adolescents et des jeunes adultes, à l’origine d’une augmentation significative de consultations spécialisées. Une attention particulière doit être portée à destination des publics étudiants.

5/ Une préoccupation est également constatée par rapport à l’augmentation du nombre des demandes de consultations concernant la question des violences intrafamiliales. Celle-ci nécessite la mise en oeuvre d’une politique proactive spécifique.

6/ Pour ce qui concerne la population générale il revient désormais aux dispositifs de prévention et de soins d’assurer une organisation de nature à anticiper les conséquences psychosociales que la crise sanitaire aura générée.

7/ Il importe d’éviter toute interprétation hâtive de données épidémiologiques actuelles encore trop limitées. Seules quelques tendances de l’évolution épidémique peuvent être aujourd’hui identifiées et devront être confirmées.

8/ Dans le contexte épidémique, la téléconsultation a montré qu’elle constituait un outil de suivi à distance appréciable dans la mesure où elle favorise le maintien du lien avec le patient.
Il conviendra d’en définir précisément le périmètre d’action et les limites car elle ne peut se substituer totalement aux consultations en présentiel et au maintien indispensable du lien physique avec le patient.

Consulter les documents  

Ressources documentaires Ascodocpsy

>> Infos Covid-19 >>

Communiqué – Covid – Psychiatrie – Europe

Les associations signataires suivantes :

  • Conférence Nationale des Présidents de CME de CHS : Dr Ch. MÜLLER, France
  • Association Nationale des Psychiatres présidents et vice-présidents des Commissions
    Médicales d’Etablissement des Centres Hospitaliers (ANPCME) : Dr MN. PETIT,
    France
  • Società Italiana di Psychiatria : Dr E.ZANALDA, Italie
  • Association Romande des Institutions Psychiatriques (ARIP) : Dr J. GASSER, Suisse
  • Fundació Congres Catala de Salut Mental (FCCSM) : Dr C. GARCIA-RIBERA, Espagne
    (Catalogne)
  • German Association for Psychiatry, Psychotherapy and Psychosomatics (DGPPN): Prof.
    Dr. Thomas Pollmächer, Allemagne

Tiennent à faire part des constatations suivantes :


1/ La vulnérabilité particulière aux formes graves de la COVID-19 des patients présentant certains troubles psychiatriques est attestée. Elle est principalement due à la fréquente précarité sociale, à leur difficulté éventuelle à suivre les conseils de protection en matière de santé publique ainsi qu’à la moindre capacité à demander des soins. Elle aggrave également les comorbidités somatiques. Cette vulnérabilité doit conduire à la prise en compte de la pathologie psychiatrique comme facteur de risque de forme grave de la COVID 19.

2/ Concernant la stratégie vaccinale, la vulnérabilité particulière liée aux pathologies psychiatriques les plus graves doit conduire à sa prise en compte comme facteur de risque de forme grave de COVID-19. C’est pourquoi les patients porteurs de pathologies psychiatriques chroniques doivent faire partie des publics à vacciner en priorité notamment les personnes âgées hospitalisées dans les services de psychiatrie pour les toutes premières étapes ainsi que les patients hospitalisés au long cours.

3/ La protection sanitaire des patients a été d’autant plus assurée dans les territoires des signataires que les dispositifs de prévention et de soins spécialisés étaient réalisés dans le respect de la
proximité et de la continuité des soins. Plus le degré de leur organisation territoriale permettait l’accès à des soins de proximité, moins les conséquences dommageables, et notamment létales ont été graves.

4/ Une préoccupation largement partagée par les cosignataires concerne la situation actuelle des enfants, des adolescents et des jeunes adultes, à l’origine d’une augmentation significative de consultations spécialisées. Une attention particulière doit être portée à destination des publics étudiants.

5/ Une préoccupation est également constatée par rapport à l’augmentation du nombre des demandes de consultations concernant la question des violences intrafamiliales. Celle-ci nécessite la mise en oeuvre d’une politique proactive spécifique.

6/ Pour ce qui concerne la population générale il revient désormais aux dispositifs de prévention et de soins d’assurer une organisation de nature à anticiper les conséquences psychosociales que la crise sanitaire aura générée.

7/ Il importe d’éviter toute interprétation hâtive de données épidémiologiques actuelles encore trop limitées. Seules quelques tendances de l’évolution épidémique peuvent être aujourd’hui identifiées et devront être confirmées.

8/ Dans le contexte épidémique, la téléconsultation a montré qu’elle constituait un outil de suivi à distance appréciable dans la mesure où elle favorise le maintien du lien avec le patient.
Il conviendra d’en définir précisément le périmètre d’action et les limites car elle ne peut se substituer totalement aux consultations en présentiel et au maintien indispensable du lien physique avec le patient.

Document


Tous les documents relatifs au Covid-19

Tous les articles relatifs au Covid-19

Soutien aux équipes soignantes de Guadeloupe et de Martinique
Paris, le 30 novembre 2021 Les signataires veulent dire leur très grande inquiétude vis-à-vis de la crise grave que...
Lire la suite
La nouvelle commission psychiatrie installée par la DGOS se saisit des dossiers urgents

Lire la suite